La place de la République, parlons-en…

Le sol de Paris est révélateur du manque d’entretien patent, au détriment d’aménagements discutables. Mais qu’ils soient justifiés ou non, ces travaux sont mal réalisés par des entreprises éphémères et qui utilisent des matériaux de piètre qualité mis en oeuvre sans compétences ni expériences. C’est le cas de la place de la République dont le dallage certes malmené par les sempiternelles manifestations et les skate-boarders, se descelle, se délite….Des centaines de mètres carrés sont à reprendre tant sur la zone réservée aux piétons que sur la voie nord.

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Horodateurs parisiens

Il y en a comme ça des centaines en attente de la fameuse intervention qui consistera probablement à raser ce qui dépasse. Ces signalisations ont été posées lors du démontage des horodateurs il y a maintenant plus de deux ans. Elles sont régulièrement cassées et remplacées. C’est un exemple de l’évolution de notre voirie sous la mandature hidalgienne en constante effervescence.

Des stations vélib pour lutter contre les automobiles

Au cours de ma promenade du 4 septembre, je croise cette pancarte rue du Borrégo dans le XX ème. Encore un chantier « Hidalgo » me dis-je ! Or il ne faut pas aller bien loin pour s’apercevoir que la quasi totalité des stations vélib du quartier sont désespérément vides de tout vélo. Evidemment, on imagine mal notre maire gravir les pentes de Belleville ou de Ménilmontant lors de ses sorties médiatiques.

J’ai pris quelques clichés le même jour, rue de Ménilmontant, avenue Gambetta, dans un rayon de 250 mètres, environ.

Rue de Ménilmontant
Rue de Ménilmontant à deux pas de la précédente
Avenue Gambetta, près du métro Pelleport
Avenue Gambetta près du métro Saint-Fargeau
Rue de Romainville, près du métro Télégraphe.

L’objet de ces installations est de réduire les places de stationnement dans ce quartier, plus que d’offrir le service vélib à ceux qui en auraient besoin puisque les stations sont vides. Et pendant ce temps la place Gambetta est toujours en chantier et les ornières se creusent dans nos rues….

Voir sur ce sujet un article précédent:

https://mlmpages.wordpress.com/2019/03/19/la-station-velib-de-la-piscine-des-tourelles-est-enfin-ouverte-apres-17-mois-de-fermeture/

Place Martin Nadaud (Paris XX ème) du grand gaspillage

A l’instar du reste de Paris l’équipe municipale du XX ème ne veut pas être en reste. La place avait déjà été peinte il y a quelques années, puis dans l’hiver, le sol avait été re-goudronné normalement. C’était sans compter sur les mécènes parisiens qui ont décidé de peindre la place de ces bandes colorées. On ne sait pas à quoi cela ressemble, à une piste d’envol ou au drapeau du Vénézuela….Et pendant que certains s’adonnent à la peinture des sols, les nids de poule fleurissent. Sous cette mandature Paris aura vraiment été dénaturé par ceux qui très probablement réclament la reconstruction de Notre Dame à l’identique !

La station vélib de la piscine des Tourelles est enfin ouverte après 17 mois de fermeture….

Fermée pour diverses causes depuis octobre 2017, la station a été ré-approvisionnée en vélos ces jours-ci après 17 mois d’inactivité. Encore faut-il préciser que le nombre de vélos disponibles était de deux le 18 mars à 14 heures. On continue à suivre cette affaire.

Précédemment:

https://mlmpages.wordpress.com/2018/12/19/le-mystere-de-la-station-velib-de-la-piscine-des-tourelles-feuilleton-parisien/

Nettoyage de capteur, test du kit Ricoh-Pentax O-ICK1

Les capteurs des appareils photo numériques présentent un inconvénient, celui de ne pas rester propres. Des taches apparaissent rapidement sur les photos, rondes et sombres. Elles sont les empreintes de poussières voire d’autres éléments physiques comme des graisses.

Ces poussières proviennent de l’extérieur lors des changements d’objectif, ou lors des prises de vue, les zooms activant la circulation de l’air lors des changements de focale. De plus, l’obturateur et les mouvements du miroir engendrent une usure mécanique avec production de limailles microscopiques mais bien visibles.

Pour corriger ce défaut les constructeurs ont mis au point un système faisant vibrer le capteur, les poussières étant absorbées par le revêtement de la partie inférieure de la chambre noire.

Il arrive un moment où la vibration ne peut plus rien, certaines poussières restant collées irrémédiablement sur le capteur. On peut certes utiliser une soufflette mais en général on fait entrer autant de poussières qu’on en soulève. Reste la bombe. C’est un procédé efficace à préférer à la soufflette mais il ne permet pas toujours de nettoyer à 100%. Des poussières grasses restent collées.

Il faut un autre procédé.

A cet effet, Ricoh-Pentax propose un kit sous la référence O-ICK1. Le principe repose sur une pastille adhésive qui permet de coller les poussières et de se débarrasser des tâches grasses. Vous tapotez ensuite l’embout adhésif sur un papier spécial fourni dans le kit.

J’ai testé ce kit sur trois appareils, un K5, un D700 et un D800. Le D800 avait un capteur comportant une vingtaine de taches rédhibitoires, comme on le voit sur la photo sous le titre. Les autres étaient plus propres.

Je vous indique comment procéder car la notice rédigée en anglais n’est pas très explicite hormis les schémas, même pour ceux qui, comme moi, ont fait 7 ans d’anglais avec Carpentier-Fialip.

  • procéder au relevage du miroir via le menu de votre appareil,
  • si possible, nettoyez la chambre noire à la bombe, sans excès, et l’environnement de travail,
  • ôter la protection de l’extrémité adhésive du bâtonnet,
  • ouvrir le cahier de feuilles de nettoyage à la première page. Maintenir le cahier ouvert à l’aide d’un trombone, ou d’un presse papier, car il a tendance à se refermer,
  • prendre le bâtonnet et tapoter le capteur en prenant soin de ne pas appuyer trop fort et de bien couvrir l’ensemble de la surface. Ne pas frotter le capteur avec la partie rouge et bien l’utiliser verticalement,
  • tapoter ensuite le bâtonnet la feuille du cahier (pas sur le partie brillante) que l’on identifiera avec une croix au stylo,
  • remettre la protection du bâtonnet.

Vous vérifiez le nettoyage en photographiant par exemple le ciel, bleu ou blanc et vous visionnez sur un écran d’ordinateur. Parfois un second passage s’impose si le capteur est trop sale ce qui fut le cas pour mon D800.

Votre capteur est propre.

En conclusion, un très bon produit.

Sur cette image prise au 1/2500 ème de seconde on pourrait croire à la présence de détritus sur le capteur. En fait il n’en est rien car il s’agit de petits insectes ou de brins de foin soulevés par le vent car sur d’autres images prises dans des conditions différents, ces pseudos détritus sont absents.

La tuile canal en Colombie.

La tuile canal est répandue dans toute l’Amérique du Sud et particulièrement en Colombie car ce pays regorge d’argile. Briques, tuiles et poteries sont produites dans différents endroits du pays selon des méthodes artisanales essentiellement dans des fours chauffés au bois ou au charbon. Ces tuiles sont utilisées sur la plupart des maisons, anciennes et modernes.

Le modèle de tuile est peu différent du modèle européen, sans doute un peu plus plat, mais la longueur est la même et la technique de pose identique.

Tuiles canal sur une construction moderne.
Technique de pose sur une charpente en bambou.