Que faire du white spirit ?

Beaucoup d’amateurs et de professionnels de la peinture utilisent du white spirit, désignation commerciale du naphta lourd, pour nettoyer le matériel et diluer les peintures.

La question se pose de savoir quoi faire ensuite de ce white spirit.

J’ai trouvé une méthode qui s’avère efficace. Une fois que vous avez utilisé du white spirit pour nettoyer les pinceaux et rouleaux, reversez-le dans une bouteille en verre ou en plastique. Avec le temps, en général au bout de quelques 4 à 5 semaines les colorants et les matières lourdes vont se déposer et se séparer au fond de la bouteille comme en atteste l’image ci-dessous prise un mois après m’être servi de white spirit pour nettoyer des pinceaux utilisés pour appliquer de la peinture noire.

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Une peau va stagner au fond de la bouteille mais 98 % de la partie supérieure du liquide est utilisable. Si vous voulez vous débarrasser du fond, vous versez la partie claire dans une autre bouteille ou bidon.

Vous réduisez ainsi votre consommation de white spirit au strict nécessaire en conservant un produit toujours efficace.

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SUP DE CONS le livre noir des écoles de commerce. Auteur ZEIL éditions La Différence (www.ladifférence.fr)

 

SUP DE CONS 1

Un de mes anciens collègues du Ministère de l’enseignement supérieur m’a recommandé cette bande dessinée.

C’est une BD, mais avant tout c’est un livre noir sur les écoles de commerce, du moins certaines et notamment Sup de co Mercure, établissement si peu imaginaire. Pour qui a un peu connu ce secteur de l’enseignement, cet ouvrage abondamment illustré par l’auteur lui-même, mais au texte conséquent et argumenté, éclaire sur ces établissements, leur fonction,  leur attractivité, leur financement, leur enseignement, leur communication, les débouchés pour les diplômés, etc. On doit espérer de cette BD qu’elle informe les jeunes et les familles sur les réalités des écoles de commerce, le coût de la formation et leurs pratiques, parfois « bidon ». Portées à bout de bras par les instances consulaires,  elles ont fleuri un peu partout en France sans que le besoin soit toujours avéré. Dès lors une sempiternelle quête de reconnaissance, dans l’hexagone,  à « l’international » et en matière de recherche…

L’auteur, Zeil, qui connait parfaitement le domaine, décline avec talent toutes les ficelles montées par les écoles et les spécialistes du sujet penseront à quelques exemples qu’ils ont en tête même s’il faut se garder de généraliser. Si le dessin est justement caricatural, le texte est criant de vérité.

Je l’ai lue en trois quart d’heure, signe que la BD m’a plu.